vendredi 2 septembre 2016

Challenge Halloween 2016

Trick or treats?

bientôt, bientôt!

C'est devenu rituel ( vaudou), le challenge Halloween en compagnie de Hilde et Lou revient hanter la blogosphère pour le plus grand plaisir des amateurs de fantastique, de sorcières et de monstres.

Cette année, (comme un peu tous les ans en ce qui me concerne) c'est thé et scones, en plus de la marmite de potion. Outre-tombes et outre-manche, nous partons en Grande Bretagne.

Bon personnellement, je pars aussi un peu au Japon, comme à chaque fois aussi, mais il y aura également une destination surprise liée à mes vacances ( je ne serai d'ailleurs pas là au début octobre, je vous prépare un premier billet pour vous présenter les créatures que j'aurais - peut-être - la chance de rencontrer sur mon chemin)

quelques dates de billets communs (en tout cas, ceux auxquels je comte participer)
Lundi 3 octobre: La journée du chat noir,
Mercredi 5 octobre: Mercredi BD fantastique (et les autres mercredis aussi)
Vendredi 7 octobre: classique britannique. Je pense m'orienter sur L'île du Dr Moreau.
Vendredi 14 octobre: fantômes britanniques, tous supports
Vendredi 28 octobre , c'est sorcellerie ( tous supports) ça sera un jeu vidéo pour moi


Plus les rendez-vous personnels (ça fera donc parfois 2 billets le même jour)
- Le 7 octobre, c'est le jour in memoriam Edgar Poe. Je n'ai pas encore décidé s'il se fera version livre, théâtre, film, etc...
- Le 20 octobre, c'est l'anniversaire de naissance de Bela Lugosi. Il me reste à trouver quel film regarder.
- Le 25 octobre. Hooo mais c'est Vincent Price qu'il faut mettre à l'honneur. Probablement avec House of Wax ( 1953) dans mon cas.

Les dimanches, une séries de billets monstrueux.

Pas de dates précises
Dans la logique des mois précédents, je vais continuer à mettre en vedette quelques films ultra classiques. Du genre film fondateur du cinéma fantastique. J'ai déjà parlé d'Häxan, du Golem, du Dracula de Tod Browning. Il me manque donc quelques autres films majeurs: Nosferatu, Frankenstein, le cabinet du Dr Caligari, Le fantôme de l'opéra, King Kong...
En tout cas, il y aura du cinéma.


Côté Japon, pareil, je n'ai toujours pas eu l'occasion de voir the Ring, il me manque la 3° saison de Yamishibai et la 2° de Kagewani.
Plus un billet en attente avec des créatures fantastiques kawaii ( fée d'un côté, sirène de l'autre), que je n'ai pas eu le temps de d'ajouter au mois O-bon. Ca c'est pour Halloween version choupinou.
non, ce n'est pas ça, la version choupinou...

On disait donc, l'Angleterre. voilà qui est une bonne occasion de continuer les tomes de comte Caïn, dont j'ai commencé à parler. Ou Kuroshitsuji aussi sur le blog Japon.

L'an dernier j'avais mis en avant les tueurs sanguinaires, via un billet musical, Halloween et Shining, cette année, j'ai plutôt une envie de gros monstres.
 Et surtout les bourrins, les moches, ceux qui n'ont définitivement pas une gueule de porte-bonheur, les lézards mutants irradiés, des choses comme ça, parfois à la lisière de la SF, parfois avec les deux pattes (ou plus) dedans.

4 semaines de challenge, je vais essayer de faire un billet " monstrologie" pour chacune ( au ciné, en animation, monstres préhistoriques...) Une galerie de monstres par semaine, pas mal non?

vendredi 19 août 2016

Les déceptions de l'été

Parce que c'est rarissime, mais je suis tombée sur une série de mauvaises pioches cet été ( qui donc m'ont fait louper une semaine du challenge RAT a Week), donc je vais en parler aussi.
D'abord, il y a eu le Malheur indifférent, que je n'ai pas spécialement aimé, mais que j'ai fini. C'est déjà une frustration.

Mais aussi plusieurs autres tentatives de lectures pour lesquelles, impossible.. pour diverses raisons la sauce n'a pas pris. Et c'est rarissime que je m'arrête en cours de route pourtant, même pas uen fois par an, mais là, paf! 4 coup sur coup.

-  Les Machines à Bonheur - Ray Bradbury. Et ça me fait mal de dire ça parce que j'aime beaucoup cet auteur. 
Mais là, c'est une édition qui date un peu et on sent que ça a été fait à la va vite. Alors qu'en général Présence du Futur se débrouille bien même si les traductions sont parfois datées.Et cette fois, non seulement la traduction est vieillotte mais en plus, la mise en page est à hurler.
Sincèrement c'est la première fois  que je vois une chose pareille: les passages de narration sont inclus dans le dialogue précédent. Sans aucune raison valable, autre que " gagner de la place" on dirait: le livre fait 317 p, et est imprimé tout petit, sans séparation nette des paragraphes, ça demande un effort soutenu de lecture, rien que parce qu'il faut sans cesse mentalement revenir à la ligne lorsqu'on se rend compte que non, ce n'est pas le personnage qui continue à parler, c'est revenu à la narration sans prévenir.
Exemple? Exemple.

(trois curés sont en train de discuter de la conquête spatiale et l'un d'eux vient de citer William Blake)
- Ca colle très bien ajouta le prêtre italien avec l'Âge de l'espace. Le père Brian considéra de son regard sévère l'homme scandaleux et immodéré.
- Je vous serais reconnaissant de ne pas nous renvoyer notre Blake à la figure.
-Votre Blake? dit l'homme pâle et fluet dont les cheveux noirs avaient de doux reflets. C'est étrange, je l'avais toujours pris pour un anglais.

Pas de guillemets, rien. C'est épuisant de lire une phrase comme ça et de devoir repartir en arrière sans cesse pour vérifier ce qui fait partie du dialogue, et ce qui n'en fait pas partie.
Une mise en page logique serait quelque chose comme

- " Ca colle très bien" ajouta le prêtre italien" avec l'Âge de l'espace. "
Le père Brian considéra de son regard sévère l'homme scandaleux et immodéré.
- "Je vous serais reconnaissant de ne pas nous renvoyer notre Blake à la figure."
- "Votre Blake?" dit l'homme pâle et fluet dont les cheveux noirs avaient de doux reflets. "C'est étrange, je l'avais toujours pris pour un anglais."

Donc peu lisible graphiquement.
Et c'est encore plus rageant que pour le coup, ce n'est pas un problème du à l'auteur, mais bien à l'édition française.
Est-ce que je le reprendrais? Tel quel, probablement pas, ce manque de lisibilité me fatigue les yeux. Mais si je le trouve dans une édition plus récente, sans problème.


- Le temps de la sorcière  - Arni Thorarinsson.
Autre livre autre problème
Emprunté dans la pile " libre service " au travail, je ne savais pas trop de quoi il s'agissait, et en fait, c'est un 3° tome qui fait sans cesse référence aux deux précédents même s'il est indépendant et devrait être lisible seul, sauf que c'est un peu ennuyeux de sentir qu'on est supposé connaître les personnages et leur passé (type  " avec ce qui lui est arrivé l'an dernier, je pense que si c'était mon cas, je puisse réagir aussi bien" Euh, ça serait sympa d'inclure les lecteurs qui vous rejoignent seulement maintenant dans votre groupe en fait! )
Mais aussi qu'il a des thématiques communes avec Meurtriers sans visage que j'ai lu en début d'année. Sauf qu'elles sont moins bien exploitées et qu'au bout de 30 pages le héros m'insupporte. Deux raisons de ne pas accrocher.
Et il y a LE problème: c'est un roman policier, donc le héros et enquêteur principal est journaliste. Et c'est quelque chose que je déteste, j'ai été échaudée par Le Poète de Connelly. Le coup du journaliste qui arrive à démêler l'intrigue là ou la police piétine, qui arrive à obtenir des renseignements ultra secrets, ça fait vraiment trop artificiel pour moi.certes ça a l'air moins naïf et grand-guignol que le Poète, mais.. non.


Est-ce que je le reprendrais. Non. Je l'ai laissé attendre depuis 2 semaines, et je n'ai en fait aucune envie de savoir ce qui va se passer. Et là, pour le coup, c'est bien un problème lié aux choix de l'auteur.




- Canyon street - Pierre Pelot
Un roman de SF plus complexe que ce à quoi je m'attendais en réalité. Et là, c'est moi le problème: à cause de la canicule, je dors très mal la nuit, et je pique souvent du nez en journée, en pleine lecture. Quand je commence à relire 4 fois le même paragraphe sans comprendre, c'est que ça n'est pas le bon moment. d'autant que je lis au travail quand il n'y a personne, et la pleine saison touristique, il m'est presque impossible de lire d'une traite ne serait-ce qu'un article de magazine sans être interrompue. Hors Canyon street n'est pas le genre de livres dont on peut lire 3 lignes, le reposer, en lire 3 autres le reposer, etc...

Est-ce que je le reprendrais? Oui, mais quand je serais lus fraîche et dispose, je sens qu'il a un potentiel auquel pour le moment, je ne suis pas en état de faire suffisamment attention


- Café Nostalgia - Zoe Valdès
Trouvé dans un jardin de lecture, en libre service, j'ai voulu tenter un livre cubain. et ça n'est pas une bonne pioche.
La 4° de couverture laissait présager une alternance entre le rêve et les souvenirs cubains de Marcela , l'héroïne expatriée en France, son intégration, ses difficultés quotidiennes.
et il y a des passages comme ça, intéressant, mais noyés dans les digressions de cette Marcela qui est vraiment tout ce que je déteste comme personnage et dans la vie: une femme assez orgueilleuse, nombriliste qui geint beaucoup ( ha j'ai refusé l'héritage faramineux de mon vieux mari super riche pour ne pas devoir quelque chose à qui que ce soit, mais enfin, je le regrette un peu. L'héritage, hein, pas le mari!), se plaint de ses aventures sentimentales sans avenir mais retombe sans cesse dans les mêmes travers.
Et puis c'est une fille indécise, au point d'être chiante. Une qui dit aimer se faire bronzer jusqu'à choper des coups de soleil ( preuve qu'elle vit intensément :D), et plus loin dire qu'elle n'est pas fan du soleil et de la chaleur, mais qu'elle aime ça quand même. Ferme-là! Juste, si c'est pour dire des âneries pareilles tais-toi!, nous casser les pieds avec ta liaison imaginaire avec ton voisin, ça va un moment , mais en reparler toutes les 2 pages, non.
Ca se complaît dans l'anecdotique à longueur de pages. Et je n'ai pas trop envie de lire un livre où on nous passe en revue des trucs comme " en prenant le métro pour rentrer chez moi après mon travail, j'ai vu des bottes aux pieds de la personne devant moi, elles ressemblaient à celles que portait mon ex avant que je ne lui en offre d'autres, qu'on lui a volées depuis en l'attaquant à main armée. et bien c'était bien mon ex en fait, avec ses vieilles godasses moches, dites donc. On s'est revus, blablabla, puis deux pages plus loin, je ne vais pas entrer dans les détails, blabla, mais enfin, on s'est quittés en mauvais termes parce qu'il était toujours aussi possessif et on ne s'est jamais revus depuis, peut-être qu'il s'est marié chez lui à Narbonne et qu'il a une fille qui s'appelle..."
Tu sais quoi? Je m'en fous. De toi, de ton ex, de la raison pour laquelle vous vous êtes frités, de ses godasses de sa ville, de sa famille imaginaire. Ca n'a aucun intérêt.

Et puis les clichés. La fille qui épouse à 19 ans un vieux de 70 ans pour fuir son île. Le galant français, ruiné mais qui dépense une fortune pour envoyer un bouquet de fleurs géant, la photographe qui réussit une carrière exceptionnelle qui l'emmène dans les milieux de la mode à New-York ( forcément dégueulasses, forcément peuplés de junkies, de putes, etc..) alors qu'elle part d'un concours local de photo qu'elle a gagné avec ses clichés de la misère du périphérique parisien. Le millionnaire qui la prend sous son aile parce que comme par hasard, Marcela ressemble comme deux goutte d'eau à sa défunte fille , qui comme elle était une passionnée de photo dotée d'un talent certain, l'ex SDF devenue riche qui sanglote sur la vanité de sa vie dans son 120m² du Marais..
Stop!
Pourtant j'aime bien l'idée des titres de chapitres: 5 comme les 5 sens, et un 6°intitulé " à mon seul désir" , en référence à la tapisserie de la dame à la licorne,justement sur le thème des 5 sens. Mais c'est tout ce que je sauverai.

Mais c'est snob, vindieux, c'est snob. Bourré de références à la "bonne culture": Proust ( dont Marcela dit que c'était mieux de le lire avant, parce que maintenant il est à la mode, alors c'est moins bien parce qu'elle doit partager son plaisir perso avec plein de gens), Prospero's Book de Peter Greenaway, Casablanca, Saint Germain des Près, les bouquinistes des quais Parisiens, et je ne sais plus quoi d'autre, même si je le lisais cet après midi, mais voilà, la citationnite aiguë a fait une victime de plus.

Et , cerise sur le gâteau, il y a ce que je déteste absolument chez un auteur. Mais pire que tout: les citations de marques. Probablement pour ancrer dans le réel, mais qu'est-ce que j'en ai à secouer de la parfumerie où elle va, sur quelle rue, plus dans quel grand magasin elle achète quoi, quel bain moussant elle utilise, de quel cinéma elle fréquente. Même si ce n'est pas le cas ( et sur un livre de 1998, ça ne l'est probablement pas)  j'ai l'impression que l'auteur fait du placement de produit.

Est-ce que je le reprendrais? hahahaha. Héroïne que j'ai envie de baffer, péripéties téléphonées, anecdotique sans grand intérêt, marques et clichés snobs. Dès demain il part au troc de livres le plus proche, je n'irai pas plus loin que le premier chapitre. Tant mieux s'il trouve son public, il n'est clairement pas pour moi.

Même si j'ai parfois des scrupules, m'obliger à lire jusqu'au bout un livre auquel je trouve zéro intérêt, c'était bon pour la fac, lorsque les partiels risquaient de tomber dessus, mais c'est fini (enfin, j'ai quand même fait une impasse magistrale sur Sanctuaire de Faulkner à l'époque, coucou sylvain , je sais que tu me lis et que tu ricanes)
Maintenant, je vais faire comme Michel Tremblay et les câlisser contre un mur.

mardi 9 août 2016

Le squelette sous cloche - Robert Van Gulik

Une série que je m'étais promise de commencer un de ces jours, bonne nouvelle, une copine ( coucou Lauriane) m'en a offert un tome le mois passé.

En 668, le juge Ti est nommé dans la ville ( imaginaire) de Pou-Yang, pour prendre la suite du magistrat local muté ailleurs. Il doit donc prendre également en cours de route les affaires que sont prédécesseur n'a pu clore avant sa mutation: un viol suivi de meurtre sur la personne de Pureté-du-Jade, fille d'un boucher des quartiers pauvres de la ville.Le coupable est tout trouvé pour l'opinion publique: il ne peut s'agir que de son petit ami secret, mais le juge est finaud et se rend vite compte qu'un étudiant plutôt chétif n'aurait pas vraiment pu étrangler une femme solide rompue au travaux manuels sans attirer l'attention. Le coupable est donc ailleurs, quoi qu'en pense la ville. Il y a aussi cet enrichissement suspect d'un temple bouddhiste, passé en moins de 3 ans de la pauvreté la plus extrême à une opulence tout aussi extrême, et la rumeur commence à parler d'extorsion de fonds aux fidèles, de trafics louches, des choses comme ça, sur lesquelles il va falloir enquêter discrètement. Racontars de jaloux, ou réelle arnaque? Car le culte bouddhiste, tout nouveau en chine au VII° siècle, connaît une prospérité qui lui attire pas mal d'inimitiés d'une part, mais un soutien quasi total de l'empereur et de ses proches, rendant toute enquête épineuse, même en cas de crime avéré.
La dernière affaire est celle de Madame Liang, vieille dame venue de Canton pour accuser Monsieur Lin, commerçant également cantonais, d'avoir causé du tort depuis des décennies à sa famille. Là encore, tout le monde s'accorde à dire que la vieille dame est dérangée et que le commerçant est au dessus de tout soupçons, mais pour le magistrat nouvellement arrivé, toute affaire mérite d'être considérée sans a priori.

Quel mélange! un roman policier qui se passe en chine ancienne, écrit en anglais par un auteur hollandais, sinologue réputé et fin connaisseur de la littérature classique chinoise.
J'ai beaucoup apprécié cette histoire. D'abord pour son côté historique ( les enquêtes menées par le juge local qui est aussi chef de la police sont une des bases du système juridique chinois ancien), plutôt réaliste ( j'ai toujours trouvé le roman policier - ou la série policière- qui s'articule sur une seule enquête par tome ou par épisode un peu artificiel, si on pense 5 minutes à l'organisation de la justice: il n'y a jamais une seule enquête en même temps, ni par policier), et enfin du fait que le juge, s'il est le personnage principal n'est pas le seul à être approfondi. Ses collaborateurs, Ma Jong et Tsiao Taï, anciens " chevaliers des vertes forêts" ( comprendre  bandits de grand chemin) repentis et Tao Gan, escroc revenu dans le droit chemin, et qui mettent leurs anciens talents au service de la justice - car qui de mieux placé qu'un arnaqueur pour flairer une arnaque, ou qu'un bandit costaud pour se glisser incognito dans les milieux interlopes? - tous sont soignés et ont droit à leur moment de gloire. L'humour discret aussi, le passage avec la fameuse cloche est assez drôle.

Enfin, et c'est appréciable,  la préface et la postface, qui amènent des précisions, sur le système judiciaire chinois, la tradition de littérature policière chinoise antérieure à celle d'Europe, que le roman pastiche jusque dans sa construction en chapitres titrés, les histoires dont l'auteur s'est inspiré, faisant de son roman autant un hommage qu'une adaptation de cette littérature, les illustrations signées de l'auteur lui même qui décidément faisait partie de ces gens trèèèès énervants qui sont doués en tout..

Donc première lecture de cette série, mais surement pas la dernière!
Et puis tiens comme l'auteur était né le 9août 1910, je garde cette critique pour le 9 août, voilà!

dimanche 7 août 2016

challenge des 500 livres


Encore un challenge trouvé par hasard en faisant un tour sur la toile, mais vu qu'il est sans limite de temps et rétroactif, pourquoi pas, c'est surtout par curiosité de voir ce que j'ai déjà lus, ceux que je projette de lire, ceux qui me tentnet tellement peu qu'il faudrait me payer un millier d'euros pour que je les ouvre, et ceux que même contre un millier d'euros, je n'ai pas envie de lire.
Ce challenge est proposé donc, via le forum Livraddict, tiré de la liste des 500 incontournables (établis en 2008, donc rien de plus récent que cette année là) du site culture café
Des listes comme ç il y en a à la pelle, j'avais même commencé ce blog en 2010 par une liste des 100 livres préférés des français
Rien d'exhaustif, donc, vu que les goûts et les couleurs, tout ça...

D'ailleurs on va se faire un petit code couleur:
Lavande:  Je l'ai lu avant d'avoir un blog, que ce soir par choix personnel ou obligation scolaire,donc il y a peu de chance que je le relise
Rouge: impasse! Soit je l'ai lu et j'ai détesté parfois au point de ne pas le finir, soit j'ai zéro envie de le lire, pour X raisons ( j'ai détesté d'autres livres de l'auteur, par exemple, ou le sujet ne m'intéresse pas, ou j'ai juste envie de claquer l'auteur à chaque fois qu'il ouvre la bouche dans les médias)
Vert: lu et chroniqué ici même
Bleu: Je l'ai sous la main, il n'attend que mon bon vouloir 

1 à 99

1       Voyage au bout de la nuit, Louis-Ferdinand Céline  
2       L’étranger, Albert Camus
3       1984, George Orwell
 
4       Le petit prince, Antoine de Saint-Exupéry
5       Le seigneur des anneaux, J.R.R. Tolkien
6       Cent ans de solitude, Gabriel Garcia Marquez
 
7       Le comte de Monte-Cristo, Alexandre Dumas
8       Belle du seigneur, Albert Cohen
9       A la recherche du temps perdu, Marcel Proust

10      Le parfum, Patrick Süskind
11      Les misérables, Victor Hugo
12      Crime et châtiment, Fedor Dostoïevski
13      L’écume des jours, Boris Vian
 
14      Madame Bovary, Gustave Flaubert
15      Sur la route, Jack Kerouac
16      Le portrait de Dorian Gray, Oscar Wilde
17      American Psycho, Bret Easton Ellis
 
18      Les hauts de Hurlevents, Emily Brontë
19      La route, Cormac McCarthy  
20      Les fleurs du mal, Charles Baudelaire  
21      La peste, Albert Camus  
22      L’odyssée, Homère  
23      Le nom de la rose, Umberto Eco
24      La conjuration des imbéciles, John Kennedy Toole
25      Orgueil et préjugés, Janes Austen
26      Don Quichotte, Miguel de Cervantes
 
27      La nuit des temps, René Barjavel 
28      Les frères Karamazov, Fedor Dostoïevski
29      Martin Eden, Jack London
 
30      Dix petits nègres, Agatha Christie
31      L’insoutenable légèreté de l’être, Milan Kundera
 
32      Lolita, Vladimir Nabokov  
33      Les liaisons dangereuses, Pierre Choderlos de Laclos
34      Le pavillon des enfants fous, Valérie Valère
 
35      L’ombre du vent, Carlos Ruiz Zafon  
36      L’idiot, Fedor Dostoïevski
37      La fausse couche du paraphrène, Arno Mothra
 
38      Gatsby le magnifique, Francis Scott Fitzgerald
39      La vie, mode d’emploi, Georges Perec
40      Guerre et paix, Léon Tolstoï
41      Le procès, Franz Kafka
 
42      Harry Potter à l’école des sorciers, J.K. Rowling
43      Le meilleur des mondes, Aldous Huxley  
44      La bible
45      L’assommoir, Émile Zola
46      Demande à la poussière, John Fante
 
47      Millenium, Stieg Larsson  
48      Le monde selon Garp, John Irving  
49      Dune, Franck Herbert
50      Le rouge et le noir, Stendhal

51      Jane Eyre, Charlotte Brontë
52      Harry Potter et le prisonnier d’Azkaban, J.K. Rowling
53      La mort de l’amour, Thomas Suinot
54      Amylène analgésique, Arno Mothra
55      Ada ou l’Ardeur, Vladimir Nabokov
 
56      Le Maitre et Marguerite, Mikhaïl Boulgakov  
57      L’alchimiste, Paul Coelho  
58      L’élégance du hérisson, Muriel Barbery
59      L’île au trésor, Robert Louis Stevenson
 
60      Les fourmis, Bernard Werber
61      A l’est d’Eden, John Steinbeck
 
62      Ça, Stephen King
63      Mort à crédit, Louis-Ferdinand Céline
64      L’attrape Cœur, J.D. Salinger
 
65      Moon Palace, Paul Auster
66      Les possédés, Fedor Dostoïevski
 
67      La promesse de l’aube, Romain Gary
68      Roméo et Juliette, William Shakespeare

69      Des souris et des hommes, John Steinbeck

70      Les piliers de la terre, Ken Follett
71      Laisse pleurer la pluie sur tes yeux, Valérie Valère
72      Le désert des Tartares, Dino Buzzati

73      Germinal, Emile Zola

74      Les raisins de la colère, John Steinbeck

75      Les trois mousquetaires, Alexandre Dumas

76      La Princesse de Clèves, Madame de Lafayette

77      Alice aux pays des merveilles, Lewis Carroll
78      Le garçon qui dessinait des soleils noirs, Jérôme Attal
79      Sur les cimes du désespoir, Émile Michel Cioran

80      Le vieil homme et la mer, Ernest Hemingway

81      Hamlet, William Shakespeare

82      La vie devant soi, Romain Gary
83      Le démon, Hubert Selby Jr.
84      L’arrache cœur, Boris Vian
85      Ulysse, James Joyce
86      Luna Park, Bret Easton Ellis

87      Ensemble, c’est tout, Anna Gavalda

88      Soie, Alessandro Baricco

89      Mémoire d’Hadrien, Marguerite Yourcenar
90      Sexus, Henry Miller
91      Vie et opinions de Tristan Shandy, Laurence Sterne

92      Autant en emporte le vent, Margaret Mitchell

93      Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur, Harper Lee
94      Le château, Franz Kafka
95      La chute, Albert Camus

96      La tache, Philip Roth
97      L’homme qui rit, Victor Hugo
98      Un long dimanche de fiançailles, Sébastien Japrisot

99      L’œuvre de Dieu, la part du diable, John Irving


100 à 199
100    Illusions Perdues, Honoré de Balzac
101    Le loup des steppes, Hermann Hesse
102    Macbeth, William Shakespeare
103    Le montagne magique, Thomas Mann
104    Stupeur et tremblements, Amélie Nothomb
105    Anna Karenine, Léon Tolstoï
106    Moby Dick, Herman Melville
107    Bel-Ami, Guy de Maupassant
108    Le bruit et la fureur, William Faulkner
109    Le seigneur des porcheries, Tristan Egolf
110    Ubik, Philip K. Dick

111    La joueuse de go, Shan Sa

112    Les bienveillantes, Jonathan Littell

113    Le grand Meaulnes, Alain Fournier

114    Le temps ou nous chantions, Richard Powers

115    Phèdre, Jean Racine

116    Las Vegas parano, Hunter S. Thompson

117    Fondation, Isaac Asimov

118    Le maître des illusions, Donna Tartt
119    Obsession blanche, Valérie Valère
120    L’innommable, Samuel Beckett
121    Fictions, Jorge Luis Borges

122    La ferme des animaux, George Orwell

123    La horde du contrevent, Alain Damasio

124    Twilight, Stephenie S. Meyer
125    Le joueur, Fedor Dostoïevski
126    Quand j’avais cinq ans, je m’ai tué, Howard Buten

127    Misery, Stephen King

128    Fahrenheit 451, Ray Bradbury

129    Notre Dame de Paris, Victor Hugo
130    Franny et Zooey, J.D. Salinger
131    Vingt-quatre heures de la vie d’une femme, Stefan Zweig

132    Antigone, Jean Anouilh
133    Si c’est un homme, Primo Levi
134    L’amour au temps du choléra, Gabriel Garcia Marquez
135    Pour qui sonne le glas, Ernest Hemingway
136    Au dessous du volcan, Malcolm Lowry

137    L’amant, Marguerite Duras
138    La divine comédie, Aligiehri Dante

139    Hypérion, Dan Simmons

140    Au bonheur des dames, Emile Zola

141    Lignes de faille, Nancy Huston
142    Les particules élémentaires, Michel Houellebecq

143    Trilogie New-Yorkaise : Cité de verre, Revenants, La chambre dérobée, Paul Auster
144    Tout est illuminé, Jonathan Safran Foer
145    La part de l’autre, Eric-Emmanuel Schmitt

146    Le soleil des Scorta, Laurent Gaudé
147    Le roi Lear, William Shakespeare
148    A lire la nuit, Seamus Deane

149    Les milles et une nuits

150    Le pendule de Foucault, Umberto Eco

151    Bonjour Tristesse, Francoise Sagan
152    Mon chien stupide, John Fante
153    Les enfants de la terre, Jean M. Auel

154    Jacques le Fataliste et son maitre, Denis Diderot
155    L’éducation sentimentale, Gustave Flaubert
156    Bouvard et Pécuchet, Gustave Flaubert

157    Cul-de-sac, Douglas Kennedy
158    Lettres à un jeune poète, Rainer Maria Rilke
159    L’herbe rouge, Boris Vian

160    Candide, Voltaire

161    Haut le cœur, Jun Takami
162    L’œuvre au noir, Marguerite Yourcenar
163    La ballade de l’impossible, Haruki Murakami


164    Novecento : Pianiste, Alessandro Baricco
165    Terre des hommes, Antoine Saint-Exupéry
166    Si par une nuit d’hiver un voyageur, Italo Calvino
167    La condition humaine, André Malraux

168    Extrêmement fort et incroyablement près, Jonathan Safran Foer

 169    Kafka sur le rivage, Haruki Murakami
170    Biographie de la faim, Amélie Nothomb

171    Ainsi parlait Zarathoustra, Friedrich Nietzsche
172    Les âmes grises, Philippe Claudel
173    Essais, Michel de Montaigne
174    L’amour dure trois ans, Frédéric Beigbeder

 175    Inconnu à cette adresse, Kathrine Kressmann Taylor
176    La métamorphose, Franz Kafka

177    Des fleurs pour Algernon, Daniel Keyes

178    Le guide du voyageur galactique, Douglas Adams
179    Le joueur d’échecs, Stefan Zweig
180    Train de nuit pour Lisbonne, Pascal Mercier

181    Harry Potter et les reliques de la mort, J.K. Rowling
182    Les thanatonautes, Bernard Werber

183    Cyrano de Bergerac, Edmond Rostand

184    Le fléau, Stephen King
185    Alcools, Guillaume Apollinaire

186    Une prière pour Owen, John Irving
187    Infinite Jest, David Foster Wallace
188    Zazie dans le métro, Raymond Queneau

189    Le K, Dino Buzzati
190    Les racines du mal, Maurice G. Dantec
191    Le livre de l’intranquillité, Fernando Pessoa
192    Le banquet, Platon
193    La confusion des sentiments, Stefan Zweig
194    American Tabloid, James Ellroy
195    Les souffrances du jeune Werther, Johann Wolfgang

196    Ravage, René Barjavel

197    Les chants de Maldoror, Comte de Lautréamont
198    Désert, Jean Marie Gustave Le Clézio
199    Don Juan, Lord Byron


200 à 299
200    City, Alessandro Baricco
201    Introduction à la psychanalyse, Sigmund Freud
202    La dame aux camélias, Alexandre Dumas Fils
203    Tout ce que j’aimais, Siri Hustvedt
204    Les jolies choses, Virginie Despentes
205    W ou le souvenir d’enfance, George Perec
206    Le nœud de vipères, François Mauriac
207    La nausée, Jean Paul Sartre
208    J’irai cracher sur vos tombes, Boris Vian
209    L’histoire de Pi, Yann Martel
210    La philosophie dans le boudoir, Marquis de Sade

211    Replay, Ken Grimwood
212    L’automne à Pékin, Boris Vian
213    Siddhartha, Hermann Hesse
214    Les sept piliers de la sagesse, Thomas Edward Lawrence
215    Le guépard, Giuseppe Tomasi di Lampedusa
216    L’art de la guerre, Sun Tzu
217    La tour sombre, Stephen King
218    Au bord de la vaste mer, August Strinberg
219    Billy The Kid, Jack Spicer
220    Christine, Stephen King
221    Eragon, Christopher Paolini
222    L’espace littéraire, Maurice Blanchot
223    L’illiade, Homère
224    Les vagues, Virginia Woolf
225    Vérité, Émile Zola
226    La république des savants, Arno Schmidt

227    A l’ouest rien de nouveau, Erich Maria Remarque

228    A rebours, Joris Karl Huysmans
229    Simple, Marie Aude Murail
230    Vente à la criée du Lot 49, Thomas Pynchon
231    Des bons présages, Terry Pratchett
232    De si jolis chevaux, Cornac McCarthy
233    Le sage a dit, Jacques André Bertrand
234    Mrs Dalloway, Virginia Woolf
235    Nouvelles histoires extraordinaires, Edgar Allan Poe
236    Mallarmé le livre, Joseph Attié
237    Le gai savoir, Friedrich Nietzsche

238    L’enchanteur, René Barjavel
239    Salem, Stephen King

240    Le liseur, Bernhard Schlink
241    La maison aux esprits, Isabel Allende
242    Histoire de l’œil, Georges Bataille
243    Les grandes espérances, Charles Dickens
244    Illuminations, Arthur Rimbaud
245    Les bébés de la consigne automatique, Ryu Murakami
246    Carnets du sous sol, Fedor Dostoïevski
247    Un cheval dans la salle de bains, Douglas Adams
248    Simetierre, Stephen King
249    Passagère du silence, Fabienne Verdier

250    De sang-froid, Truman Capote
251    L’épée de vérité, Terry Goodkind
252    Une histoire de la lecture, Alberto Manguel
253    L’homme sans qualités, Robert Musil
254    Appelez moi par mon prénom, Nina Bouraoui
255    Correspondance, Gustave Flaubert

256    Et si c’était vrai, Marc Levy

257    Into the wild : Voyage au bout de la solitude, Jon Krakauer
258    Le livre de Joe, Jonathan Tropper
259    Légende, David Gemmell

260    Lorenzaccio, Alfred de Musset

261    Locus Solus, Raymond Roussel
262    Americana, Don DeLillo
263    Le métier de vivre, Césare Pavèse
264    37°2 le matin, Philippe Djian
265    David Copperfield, Charles Dickens
266    Génération X, Douglas Coupland
267    Histoire d’amour, Regis Jauffret
268    Le club des cinq, Enid Blyton
269    Le prophète, Khalil Gibran
270    L’inconnu sur la terre, Jean-Marie Gustave
271    Quatre vingt treize, Victor Hugo
272    Mémoires d’outre tombe, François René de Chateaubriand
273    Le roi des Aulnes, Michel Tournier
274    Le point d’orgue, Nicholson Baker
275    La possibilité d’une île, Michel Houellebecq
276    Un amour de Swann, Marcel Proust
277    Disgrâce, John Michael Coetzee
278    Les faux monnayeurs, André Gide
279    Au cœur des ténèbres, Joseph Conrad
280    Geisha, Arthur Golden

281    Malevil, Robert Merle
282    Une saison en enfer, Arthur Rimbaud

283    Le vieux qui lisait des romans d’amour, Luis Sepulveda
284    Fight Club, Chuck Palahniuk
285    Le soleil se lève aussi, Ernest Hemingway
286    Vers le phare, Virginia Woolf
287    Le lys dans la vallée, Honoré Balzac

288    Le dahlia noir, James Ellroy
289    Le dernier soupir du maure, Salman Rushdie
290    Le livre de ma mère, Albert Cohen

291    Léon l’Africain, Amin Maalouf
292    Les métamorphoses, Ovide
293    Les corrections, Jonathan Franzen
294    La famille royale, William T. Vollmann
295    Ubu Roi, Alfred Jarry
296    Le passeur, Lois Lowry
297    Contes de la folie ordinaire, Charles Bukowski
298    Maus, Art Spiegelman
299    Nostromo, Joseph Conrad


300 à 399
300    Le bûcher des vanités, Tom Wolfe
301    La dernière Harde, Maurice Genevoix
302    Elle s’appelait Sarah, Tatiana de Rosnay

303    Chronique d’une mort annoncée, Gabriel Garcia Marquez

304    Bilbo le hobbit, J.R.R. Tolkien

305    A la croisée des mondes, Philip Pullman
306    Hygiène de l’assassin, Amélie Nothomb
307    Le grand secret, René Barjavel
308    Mon nom est rouge, Orthan Pamuk
309    Espèces d’espaces, Georges Perec
310    Le cercle des poètes disparus, Nancy H. Kleinbaum

311    Da Vinci Code, Dan Brown
312    Parce que je t’aime, Guillaume Musso

313    Le journal d’Anne Frank, Anne Frank
314    Harry Potter et le prince de sang mêlé, J.K. Rowling
315    Un coup de dés jamais n’abolira le hasard, Stéphane Mallarmé
316    Malpertuis, Jean Ray
317    Wilt 1, Tom Sharpe
318    Testament à l’anglaise, Jonathan Coe
319    Lorsque j’étais une œuvre d’art, Eric-Emmanuel Schmitt
320    Les 120 journées de Sodome, Marquis de Sade

321    La guerre des boutons, Louis Pergaud
322    Ferdydurke, Witold Gombrowicz
323    Faust, Johann Wolfgang von Goethe
324    Le festin nu, William S. Burroughs

325    Le prince des marées, Pat Conroy
326    Une porte sur l’hiver, Dean R.Koontz
327    Haute fidélité, Nick Hornby
328    Tours et détours de la vilaine fille, Mario Vargas Llosa

329    Pastorale américaine, Philip Roth
330    Shining, Stephen King
331    Dracula, Bram Stoker
332    La foire aux vanités, William Makepeace
333    Un singe en hiver, Antoine Blondin
334    San Antonio, Frédéric Dard

335    Richard III, William Shakespeare
336    Rebecca, Daphné du Maurier
337    Poussières d’étoiles, Hubert Reeves
338    Les maia, Eça de Queiros
339    L’ère du soupçon, Nathalie Sarraute
340    Le quatuor d’Alexandrie, Lawrence Durrel
341    L’acacia, Claude Simon
342    L’équilibre du monde, Rohinton Mistry
343    La fille en jupe inflammable, Aimée Bender

344    Northanger Abbey, Jane Austen
345    Glamorama, Bret Easton Ellis
346    Échine, Philippe Djian
347    Du plus loin de l’oubli, Patrick Modiano
348    Le chardon et le tartan, Diana Gabaldon
349    Paroles, Jacques Prévert
350    La plaisanterie, Milan Kundera
351    Le choix de Sophie, William Styron

352    Le mur, Jean Paul Sartre
353    Les lois de l’attraction, Bret Easton Ellis
354    Les saisons de la nuit, Colum McCann

355    Les rois maudits, Maurice Druon

356    Zone érogène, Philippe Djian

357    Vingt ans après, Alexandre Dumas

358    Nadja, André Breton
359    Les cantos, Ezra Pound
360    L’enfer, Dante Alighieri
361    L’enchanteresse de Florence, Salman Rushdie
362    Le spleen de Paris, Charles Baudelaire
363    Eureka Street, Robert McLiam Wilson

364    Le Cid, Pierre Corneille

365    Le talentueux M.Ripley, Patricia Highsmith
366    Nexus, Henry Miller
367    Pantagruel, François Rabelais

368    Le chien des Baskerville, Arthur Conan Doyle
369    Pilgrim, Timothy Findley
370    Papillon, Henri Charrière
371    Le corps exquis, Poppy Z. Brite
372    Dernière sortie pour Brooklyn, Hubert Selby Jr
373    L’amulette de Samarcande, Jonathan Stroud
374    Les contes de ma mère l’Oye, Charles Perrault
375    Cap au pire, Samuel Beckett
376    Au nom de tous les miens, Martin Gray
377    Absalon, Absalon !, William Faulkner
378    Acide sulfurique, Amélie Nothomb
379    La métaphysique des tubes, Amélie Nothomb

380    Neuromancien, William Gibson
381    Cosmétique de l’ennemi, Amélie Nothomb

382    Tristan et Iseult, Normand Béroul

383    Carrie, Stephen King
384    Tropique du cancer, Henry Miller

385    Sa majesté des mouches, William Golding
386    Moscou sur Vodka, Vénédict Erofeiev
387    Les fabuleuses aventures d’un indien malchanceux qui devient milliardaire, Vikas Swarup
388    La terre, Emile Zola
389    Frankenstein, Mary Shelley
390    En attendant Godot, Samuel Beckett
391    2001, l’odyssée de l’espace, Arthur C. Clarke
392    99 Francs, Frédéric Beigbeder
393    Adios Schéhérazade, Donald Westlake
394    Ambiguités, Elliot Perlman
395    Big Sur, Jack Kerouac
396    Bye Bye blondie, Virginie Despentes
397    Cercle de pierre, Diana Gabaldon
398    Corydon, André Gide
399    Écrire, Marguerite Duras


400 à 500 400    Et après…, Guillaume Musso
401    Eugène Onéguine, Alexandre Pouchkine
402    Je gagne toujours à la fin, Tristan-Edern Vaquette

403    Journal, Anaïs Nin
404    L’homme révolté, Albert Camus
405    L’éducation d’une fée, Didier van Cauwelaert
406    La grande course de Flanagan, Tom Mcnab
407    Le Horla, Guy de Maupassant
408    Lanark, Alasdair Gray
409    Le livre des contes perdus, J.R.R. Tolkien
410    Le monde de Sophie, Jostein Gaarder
411    Le passeur de lumière, Bernard Tirtiaux
412    Le soulier de satin, Paul Claudel

413    Les annales du Disque Monde, Terry Pratchett

414    Les chroniques de San Francisco, Armistead Maupin
415    Marelle, Julio Cortazar

416    Non, ce pays n’est pas pour le vieil homme, Cormac McCarthy

417    Océan mer, Alessandro Baricco
418    Petits traités, Pascal Quignard
419    Sous le soleil de Satan, Georges Bernanos
420    Tourville, Alex D. Jestaire
421    Une maison de poupée, Henrik Ibsen
422    Women, Charles Bukowski
423    Complaintes gitanes, Federico Garcia Lorca
424    L’empire des anges, Bernard Werber
425    Vie de Henry Brulard, Stendhal
426    Un thé au Sahara, Paul Bowles
427    Trainspotting, Irvine Welsh
428    Tom et Berti au Vietnam, Dominique Curtiss
429    Les chroniques de Spiderwick, Tony DiTerlizzi
430    Scènes de la vie d’un faune, Arno Schmidt
431    Romancero gitan, Federico Garcia Lorca
432    Qui se souvient des hommes…, Jean Raspail
433    Peter Pan, James M. Barrie
434    Les noces, Albert Camus
435    L’huile sur le feu, Hervé Bazin

436    Leviathan, Paul Auster
437    Les grande blondes, Jean Echenoz
438    Les gommes, Alain Robbe-Grillet

439    Chroniques de l’oiseau à ressort, Haruki Murakami

440    Le voyage d’Anna Blume, Paul Auster
441    Le manuel des inquisiteurs, Nicolas Eymerich, Francisco Pena
442    Le médecin d’Ispahan, Noah Gordon
443    Le libraire, Régis de Sa Moreira
444    Le grand nulle part, James Ellroy
445    L’aleph, Jorge Luis Borges
446    L’égoïste romantique, Frédéric Beigbeder

447    Le voleuse de livres, Markus Zusak
448    La roue du temps, Robert Jordan
449    La maladie de Sachs, Martin Winckler
450    La ligne noire, Jean-Christophe Grangé
451    La liberté ou l’amour, Robert Desnos
452    La douceur des hommes, Simonetta Greggio
453    Junky, William S. Burroughs
454    Jonathan Livingstone le goéland, Richard Bach
455    Jérôme, Jean Pierre Martinet
456    Grand Hôtel, Vicki Baum
457    Frères et sœurs, Ivy Compton Burnett
458    Étranger au paradis, Philippe Lafitte
459    Du contrat social, Jean Jacques Rousseau
460    Le docteur Jivago, Boris Pasternak
461    Dix jours qui ébranlèrent le monde, John Reed
462    Différentes saisons, Stephen King
463    Contrevie, Philip Roth
464    La citadelle des ombres, Robin Hobb
465    Chroniques martiennes, Ray Bradbury
466    Cher Diego, Quiela t’embrasse, Elena Poniatowska
467    Carnet de notes, journal 1991-2000, Pierre Bergounioux
468    Au piano, Jean Echenoz
469    Ainsi va l’hattéria, Arnold Senou
470    Les contemplations, Victor Hugo
471    A l’ami qui ne m’a pas sauvé la vie, Hervé Guibert
472    Anthéchrista, Amélie Nothomb
473    Austerlitz, W.G. Sebal
474    Badawi, Mohed Altrad
475    Le breakfast du champion, Kurt Vonnegut Jr.
476    Charlie et la chocolaterie, Roald Dahl
477    Daddy’s Girl, Janet Inglis
478    Dans la foule, Laurent Mauvignier
479    Journal d’un curé de campagne, Georges Bernanos

480    (L’assassin royal 1) L’apprenti assassin, Robin Hobb
481    L’avalée des avalés, Réjean Ducharme
482    La conversation amoureuse, Alice Ferney
483    La débâcle, Émile Zola
484    La femme du Ve, Douglas Kennedy

485    La petite Fadette, George Sand
486    La route des Flandres, Claude Simon
487    Siva, Philip K. Dick
488    Le huit, Katherine Neville

489    84, Charing Cross Road, Helene Hanff
490    Lourdes, Émile Zola
491    Mangeclous, Albert Cohen
492    Miramar, Naguib Mahfouz
493    Oscar et la dame rose, Eric Emmanuel Schmitt
494    Pan, Knutt Hamsun
495    Pourquoi j’ai mangé mon père, Roy Lewis
496    Substance mort, Philip K. Dick
497    Un homme, un vrai, Tom Wolfe
498    Sourire de loup, Zadie Smith
499    Voyage au centre de la terre, Jules Verne
500    Plateforme, Michel Houellebecq


Donc

Première constatation: quand dans les incontournables il y a 5 fois Amélie Nothomb, et presque autant Schmitt, huellebecq et Begbeider, c'est mal parti. auteurs que j'ai tentés avant de juger comme une abrutie. Mais non, ils ne passent pas. Enfin, ç'aurait été pas mal de limiter l'occurence d'un même auteur à deux livres maximum par exemple.
Je me demande si ça n'est pas plutôt un palmarès des meilleures vente plutôt que deslivres préférés, ou des livres représentatifs de leur genre. Il y a de grosses lacunes en SF (sérieusement, Jules Verne, non?) en mystère/ épouvante/ ce que vous voudrez ( Plusieurs fois Stephen King et pas même UN Lovecraft?)

Deuxième constatation
Et à côté de ça, Arno Mothra, un inconnu aux titres, disons peu vendeurs, dont je n'ai jamais entendu parler, dont le net n'a pas non plus grand chose à dire, réussi à caser 2 titres dans la liste? Les deux dans les 60 premiers sur 500, en plus, donc mieux placé que Fitzgerald, Tolstoi, Shakespeare, Eco ou Camus?
Certes les gens sont libres de lire ceux qu'ils veulent, mais quand je vois un parfait inconnu si bien classé, je suis obligée de me demander qui a décidé du classement, et s'il y a eu des passe-droitrs ou des mises en avant, ou du copinage... Parce que question représentativité , je me demande ce qu'il restera dans un an, dans 10 ans, dans 100 ans de quelqu'un dont déjà, quasiment personne ne connait l'existence.
Je n'ai rien contre cet auteur en particulier,  mais enfin,ça ne sent pas très bon tout ça.


Non, non et non (et je m'explique)

9       A la recherche du temps perdu, Marcel Proust 
Le cycle compte pas mal de tomes, il faudrait préciser lequel. Mais j'ai lu le premier, et je n'accroche pas du tout à l'écriture de Proust. j'entends d'ici les râleurs " haaa mais tu comprends riiiiien, Proust c'est biiiiiiien" - oui on m'a dit ça en fac. Hé non, les amis, Cen'est pas une question de comprendre ou pas, c'est uen question de goût personnel. Moi j'aime les épinard, toi pas. Ben c'est pareil.
27      La nuit des temps, René Barjavel 
J'ai bien aimé ravage quand j'étais au collège, tout le monde me pousse à lire Celui ci en argumentant " superbe histoire d'amour", c'est exactement la meilleure raison pour que je n'ai aucune envie de le lire

50      Le rouge et le noir, Stendhal
j'ai plié au bout de 60 pages, tellement je déteste le personnage pricipal, julien doit bien être le personnage qui m'ait le plus donné envie de le lapider avec sa propre histoire, tous livres confondus.
104    Stupeur et tremblements, Amélie Nothomb
j'ai donné sa chance 4 ou 5 fois à Amélie, rien n'y fait, ennui quasiment total, donc non, je passerai mon tour maintenant. Je sauve " brillant comme une casserole", le tout premier que j'ai lu et qui ne m'avait pas déplu.

124    Twilight, Stephenie S. Meyer
Pour échapper au préjugé, j'ai essayé. Tellement pas pour moi que je ne l'ai jamais fini. Des vampires qui ne mordent personne et sortent en plein jour, j'en rigole encore.
142    Les particules élémentaires, Michel Houellebecq

C'est de toi entre autres que je parlais, Michel, en disant que j'avais envie de claquer l'auteur dès qu'il l'ouvrait
145    La part de l’autre, Eric-Emmanuel Schmitt

Deux essais, deux échecs avec cet auteur et je n'ai pas envie de me forcer comme pour Amélie Nothomb
163    La ballade de l’impossible, Haruki Murakami
Encore un auteur à qui j'ai donné sa chance ( avec La course au mouton sauvage et Au sud de la frontière) mais non, ça ne prend pas avec moi
168    Extrêmement fort et incroyablement près, Jonathan Safran Foer
Pas un rejet absolu, mais le sujet ne me tente pas plus que ça, j'ai d'autres priorités 169    Kafka sur le rivage, Haruki Murakami 170    Biographie de la faim, Amélie Nothomb
174    L’amour dure trois ans, Frédéric Beigbeder

Auteur à claquer, bienvenue au club. En plus le titre ne m'inspire pas du tout
256    Et si c’était vrai, Marc Levy
Oui.. mais non, encore un auteur qui ne m'inspire pas, même si je n'ai pas spécialement envie de le taper.
275    La possibilité d’une île, Michel Houellebecq
276    Un amour de Swann, Marcel Proust
312    Parce que je t’aime, Guillaume Musso
Nan, c'est le titre qui annonce quelque chose qui n'est pas du tout mon genre
319    Lorsque j’étais une œuvre d’art, Eric-Emmanuel Schmitt
334    San Antonio, Frédéric DardEuh, ouais? Lequel? Mon père en avait, j'ai esssayé d'en lire un ou deux, mais non pas mon gtruc
351    Le choix de Sophie, William Styron
Trop de pathos, tue le pathos. Comme des choux à la crème, un peu ça va, mais si on rajoute en plus de la confiture de drame et de la chantilly de bons sentiments, ça devient indigeste. Abandonné sans état d'âme
378    Acide sulfurique, Amélie Nothomb 
392    99 Francs, Frédéric Beigbeder
400    Et après…, Guillaume Musso
 
439    Chroniques de l’oiseau à ressort, Haruki Murakami 
446    L’égoïste romantique, Frédéric Beigbeder 
472    Anthéchrista, Amélie Nothomb
500    Plateforme, Michel Houellebecq


Bon, ça en fait 26/500

Dans d'autres cas c'est juste que le titre choisi ne me tente pas plus que ça ( pour Werber, les thanatonautes me tentent moins que le cycle des fourmis ou d'autres)

lus avant d'avoir un blog
2       L’étranger, Albert Camus 
Lecture de fac, mais de mémoire, j'avais bien apprécié, je pourrais éventuellement le relire
4       Le petit prince, Antoine de Saint-Exupéry
Au final, c'est une bonne chose que je l'aie lu à l'âge adulte, plus jeune il m'aurait surement ennuyée
10      Le parfum, Patrick Süskind
Et même lu 2 fois
12      Crime et châtiment, Fedor Dostoïevski
Lecture de fac. Plutôt bien, s'il n'y avait pas un épilogue totelement n'importe quoi qui gâche la fin.
13      L’écume des jours, Boris Vian
La petite souris qui frotte les vitres et la pièce qui change de forme au rythme de la musique m'ont marquée 14      Madame Bovary, Gustave FlaubertLecture du lycée, contre toute attente, j'ai bien aimé
16      Le portrait de Dorian Gray, Oscar Wilde
Relecture envisagée!
20      Les fleurs du mal, Charles Baudelaire 
Tellement lu et relu qu'il tombe en poussière.
33      Les liaisons dangereuses, Pierre Choderlos de Laclos
Là aussi relecture envisagée
36      L’idiot, Fedor Dostoïevski
Vague souvenir de l'avoir lu, tout comme le joueur, mais sans plus de précision
41      Le procès, Franz Kafka
comme le précédent, paradoxalement je me souviens bien du film d'Orson Welles 
43      Le meilleur des mondes, Aldous HuxleyJe ne sais pas ce qui avait pris à la prof de français de seconde de nous faire lire un livre intéressant, après 2 trimestres sur la princesse de Clèves. Relecture prévue itou.
72      Le désert des Tartares, Dino Buzzati Lu en période lycée mais hors programme.
75      Les trois mousquetaires, Alexandre Dumas Voilà ce que je lisais à 12 ans, par là .. Et voilà comment on arrive à avoir une gamine qui développe un goût pour l'histoire et l'action plus que pour les trucs de son âge
76      La Princesse de Clèves, Madame de LafayetteJ'ai oublié le nom de la prof de français de 2nde. Pas l'ennui profond de sses ours. Donc, ce n'est pas tant mla faute du livre, quique, mais surtout celle des 2 trimestres passés à l'analyser de haut en bas, de droite à gauche et à l'envers
81      Hamlet, William Shakespeare
Lu en Terminale pour le programme, relu en fac pour le cours de théâtre dans le cadre de la comparaison avec Lorenzaccio, et relu pour moi une 3° fois, mon record pour un même ouvrage
84      L’arrache cœur, Boris VianClémentine, la mère poule de trumeaux ( trois jumeaux) m'a terrifiée dans son jusqu'au boutisme limite psychopathe
113    Le grand Meaulnes, Alain Fournier Lecture du collège, j'avoue n'en avoir aucun souvenir
129    Notre Dame de Paris, Victor Hugo
J'ai bien aimé les textes politiques de Victor Hugo, celui là n'en fait pas partie, et sa description de Paris vu des tours de Notre Dame au moyen âge puis à l'époque classique, puis à son époque m'a fait penser qu'il était payé à la ligne :D donc, bof!
185    Alcools, Guillaume Apollinaire Critique à venir, je ne sais juste pas comment l'aborder
195    Les souffrances du jeune Werther, Johann WolfgangJ'étais supposée le lire en allemand dans le texte, en fac. Mais avec le boulot sur les autres matières, merci la traduction. Meilleur que ce que je craignais  
196    Ravage, René BarjavelLu hors programme en période collège,relecture prévue.
210    La philosophie dans le boudoir, Marquis de Sade J'ai bien ri sur les scène de miches, c'est grave?  
228    A rebours, Joris Karl Huysmans
Je me souviens l'aoir lu en sortant du lycée, et quime l'avait prêté, par contre, j'ai zéro souvenir du livre lui même
260    Lorenzaccio, Alfred de Musset
Voir livre 81
268    Le club des cinq, Enid BlytonQui n'a pas lu le club des cinq quand il avait 10 ans. 278    Les faux monnayeurs, André Gide
Pour les gens de ma promo en fac, c'est encore un grand souvenir , lié à l'eau de vichy, qui est y est mentionnée plusieurs fois et sur laquelle le prof était parti complètement en vrille
298    Maus, Art Spiegelman

Coup de coeur
306    Hygiène de l’assassin, Amélie Nothomb
Je disais, j'ai donné sa chance à Amélie plusieurs fois.
322    Ferdydurke, Witold Gombrowicz
Exemple type de " je sais que je l'ai lu, mais je ne sais même plus de quoi ça parle"
357    Vingt ans après, Alexandre DumasVoir n°75
358    Nadja, André Breton
Va résumer un texte fondateur du surréalisme, bon courage!
364    Le Cid, Pierre Corneille
Lecture du lycée, mais je suis obligée deciter un prof de fac " huuuu Pierre corneille et thomas corneillece n'est pas la même chose. Pierre à écrit des tragédies, Thomas a écrit des tragédies. L'un est le frère de l'autre". Oui, on rigolait bien en fac!
381    Cosmétique de l’ennemi, Amélie Nothomb
2° chance pour Amélie, mais non toujours pas. J'ai essayé Métaphysique des tubes et atentat, mais ça ne passe pas.
407    Le Horla, Guy de Maupassant
A relire
438    Les gommes, Alain Robbe-Grillet Le prof qui a fait la brilante remarque sur Corneille nous a fait lire ça aussi. Je cherche toujours le sens de ce bouquin près de 18 ans plus tard
493    Oscar et la dame rose, Eric Emmanuel Schmitt
J'ai donc donné sa chance à cet auteur aussi ( avec L'histoire du sumo qui ne pouvait as grossir, aussi) et.. c'est un non définitif, je m'e contrfous des ses histoires!
37/500

Lus et chroniqués ici

7       Le comte de Monte-Cristo, Alexandre Dumas 
22      L’odyssée, Homère  
30      Dix petits nègres, Agatha Christie
42      Harry Potter à l’école des sorciers, J.K. Rowling  

45      L’assommoir, Émile Zola
52      Harry Potter et le prisonnier d’Azkaban, J.K. Rowling
77      Alice aux pays des merveilles, Lewis Carroll
80      Le vieil homme et la mer, Ernest Hemingway  

88      Soie, Alessandro Baricco
111    La joueuse de go, Shan Sa
115    Phèdre, Jean Racine
128    Fahrenheit 451, Ray Bradbury
176    La métamorphose, Franz Kafka
178    Le guide du voyageur galactique, Douglas Adams  
183    Cyrano de Bergerac, Edmond Rostand
192    Le banquet, Platon 
295    Ubu Roi, Alfred Jarry
304    Bilbo le hobbit, J.R.R. Tolkien
305    A la croisée des mondes, Philip Pullman
355    Les rois maudits, Maurice Druon
379    La métaphysique des tubes, Amélie Nothomb  
389    Frankenstein, Mary Shelley 
413    Les annales du Disque Monde, Terry Pratchett
Là encore, considérer un cycle de plusieurs dizaines d'ouvrages comme un seul livre?
465    Chroniques martiennes, Ray Bradbury

24/500


En attente


56      Le Maitre et Marguerite, Mikhaïl Boulgakov
91      Vie et opinions de Tristan Shandy, Laurence Sterne

98      Un long dimanche de fiançailles, Sébastien Japrisot
117    Fondation, Isaac Asimov

122    La ferme des animaux, George Orwell

123    La horde du contrevent, Alain Damasio

133    Si c’est un homme, Primo Levi

197    Les chants de Maldoror, Comte de Lautréamont
227    A l’ouest rien de nouveau, Erich Maria Remarque

231    Des bons présages, Terry Pratchett
257    Into the wild : Voyage au bout de la solitude, Jon Krakauer
279    Au cœur des ténèbres, Joseph Conrad
323    Faust, Johann Wolfgang von Goethe

13/500
En comptant tout ça, j'ai 26 que je ne lirai pas*, et 74 lus. Il me reste donc 400 titres dans lesquels je peux éventuellement piocher (même si certaisn ne m'inspirent pas plus que ça je ne les écarte pas tant que je ne connais pas un minimum l'auteur, ou si l'auteur ne m'inspire pas ( Virginie Despentes) tant que je n'ai pas au mois essayé. Car oui, j'ai essayé Lévi et  Musso, juste pour ne pas mourir bête, et ça ne marche pas non plus sur moi. Je n'exclus pas Barrico non plus même si j'ai détesté Soie, je lui redonnerai une chance à l'occasion.

* sauf si dans un moment de défi absolument ultime je décide de piocher 1 titre ( et pas 2, je ne suis pas maso  plus qu'il ne faut) de la liste rouge. Oui, ce genre de défi personnel peut aussi me péter à tout moment :D Histoire de faire descendre le compte à 25 niet.

vendredi 22 juillet 2016

Festival d'Avignon 2016

Bon, on ne va pas se mentir, mais cette année, le festival est très très réduit pour moi, avec mon déménagement et tout ce que ça sous-entend ( passer d'une chambre en colocation familiale à 2 pièces... ben il faut s'équiper, frigo, meubles et tout le toutim, même si j'ai réussi à récupérer pas mal de matos de seconde mains, ça fait des frais)
Donc ceinture, régime sur le festival. Et encore avant quand j'étais étudiante, je pouvais à moindre coût en profiter via les spectacles de rue, mais il y en a de moins en moins, et c'est surtout du jonglage ou des clowns, ce que je n'aime pas spécialement. Donc petit festival en perspective, mais festival quand même.

Mais, j'ai des copains, qui bossent en radio ou qui connaissent du monde, donc j'ai quand même réussi à gratter quelques réductions ou invitations (ouiii un spectacle en plus...)

Et donc le gros gros coup de coeur. Celui là, j'en avais entendu parler le mois d'avant, par une voisine qui m'a dit " je travaille sur cette pièce" ( sans en dire plus, je pensais qu'elle était à la technique ou à la com.. ben non, elle est sur scène en fait!)


Les filles aux mains jaunes ( théâtre Girasole,  20h45 jusqu'au 27 juillet) attention c'est plein plein plein, il est impératif de réserver. Et le succès est mérité.
Dans la logique de mon séjour en Artois de ce printemps, quand on m'a parlé d'une pièce sur la première guerre mondiale, ça me tentait  déjà. Mais l'approche est différente, puisqu'on s'intéresse ici aux femmes qui, se retrouvant seules , avec parfois des enfant à nourrir, et sans ressources puisque le mari qui rapportait l'argent est parti à la guerre, doivent se débrouiller pour essayer de gagner de quoi survivre.
Pas évident au début du XX° siècle où il est communément admis qu'une femme doit rester chez elle à s'occuper de son ménage, et surtout ne pas se mêler de gagner de l'argent. Mais nécessité fait loi, et Jeanne, Louise, Julie et Rose se retrouvent à l'usine, à fabriquer des obus et des cartouches. Un travail épuisant et dangereux, payé deux fois moins qu'un homme pour le même nombre d'heures, à manipuler des produits chimiques qui leur laissent les mains teintées de jaune et la santé qui se dégrade de jour en jour.
Mais ce travail usant et dangereux est aussi, pour celles qui n'ont jamais travaillé auparavant, ou qui n'avaient même pas l'idée qu'une femme puisse être l'égale d'un homme, de découvrir de nouveaux concepts: la lutte pour l'égalité, la grève, le féminisme et, via leurs nouveaux engagements, que certaines peinent à accepter tant elles sont formatées par la société, un début d'émancipation. Pour celles qui n'ont jamais rien fait sans leurs maris l'idée même parait incongrue.
photo trouvée chez Zibeline, les photos étaient interdites lors de la représentatin.

Une pièce formidable. Je n'ai pas l'habitude d'être  trop enthousiaste, même quand les choses m'ont plu. Mais là oui: le texte est intéressant, le fait de donner la parole à des oubliées des célébrations du centenaire, les quatre actrices - et un musicien-  à fond dans leur rôle, la mise en scène sobre, les traits d'humour (car même dans un sujet aussi sombre, on peut, et il faut glisser un peu d'humour)...
L4auteur, avec qui j'ai pu discuter un peu après ( hé oui, ça sert d'y aller avec la fille de l'éditeur, je n'aurais jamais su de qui il s'agissait), a fait un énorme travail de recherche, avec difficulté, car les archives sont très rares et très muettes sur le sujet des femmes dans la guerre.
Extrait:

Hair ( 22H30, collège de la Salle) Dommage, c'est fini, j'ai pu aller à la dernière grâce à Radio Osmose.

Un version concert péchue  de la comédie Musicale des années 60.
En théorie, je ne suis pas très, voire pas du tout branchée comédie musicale ( et surtout pas les gros machins à grand spectacle récents, le concept de Dracula, Moïse ou que sais-je encore en comédie musicale me donne plutôt envie de ricaner). Les deux exceptions dont West side story ( je me fous complètement de l'histoire, mais j'adore les compositions de Leonard Bernstein) et Hair.
 Là parce que sous des dehors pimpants, le sujet est intéressant: les hippies confrontés à la guerre du Vietnam. Et ce contexte politique toujours valide ( peu importe où et quand, les antimilitaristes contre les va-t-en guerre, c'est toujours le cas, même si l'ennemi désigné par le pouvoir change).
D'ailleurs le titre phare " Let the sunshine in " n'est pas un hymne joyeux, ça se sent à la tonalité employée, et si on regarde bien les paroles, c'est plutôt le constat d'échec des pacifistes face aux choix d'un pouvoir dans lequel on ne se reconnait pas. On lutte, on résiste, mais ça reste dérisoire. donc on est très loin de l'image du joyeux hippie qui fume de la ganja à oilpé dans un parc, le sujet est bien plus sérieux. Et ça ça me plait.

Une équipe super dynamique ( sans la saxophoniste ici sur Avignon) et l'immense frustration d'avoir du rester assise dans une salle alors que je n'avais qu'une envie: me mettre debout danser, taper des mains et des pieds ( d'ailleurs je ne félicite pas le vieil intello assis à côté de moi, qui conceptualisait tout à voix haute entre deux morceaux, saoulant tout le monde et sa femme en premier lieu). Bordel, amuse toi et tu garderas la réflexion pour plus tard. Parce que c'est surtout ça: un bon moment de musique, plein de peps, avec des arrangements un peu différents de ceux des années 60, plus Punk/ rock sur certains, plus funk sur d'autres par le groupe rock Demi Mondaine. Ca apporte une nouvelle vision, loin de celle de l'adaptation film ( que je trouve assez ennuyeuse) loin de me déplaire.

Foutue guerre (12h20 espace Roseau). Toujours dans ma thématique guerrière, c'est surtout l'affiche qui m'a attirée, ça me rappelle un peu les affiches polonaises, très recherchées dans leur concision et qui portent un message politique plus ou moins direct.




Foutue guerre est tiré d'un récit authentique: les 7 jours de la bataille dantesque du Fort de Vaux, où une poignée de militaires français oppose une résistance farouche à l'armée allemande , dirigé par l'énergique Commandant Raynal qui s'est porté volontaire pour cette mission quasiment suicidaire. Le fort est désarmé hormis 2 mitrailleuses et les armes personnelles de soldats, qui vont malgré tout tenir tête aux assauts allemands pendant une semaine, ne se rendant que parce que l'eau et les provisions viennent à manquer. Une poignée d'humains et quelques animaux: Quiqui le chien  et 4 pigeons voyageurs donc Le Vaillant , le fameux pigeon décoré d'une bague d'honneur et de la croix de Guerre.
Histoire à laquelle l'auteur Philippe Froget , et la metteuse en scène Aurélie Froget, mêlent les souvenirs de leur propre aïeul Pierre.
La mise en scène est plutôt inventive, divisant la cène en deux parties, l'une en 2016 (une guide fait visiter le fort de Vaux et raconte son histoire), et l'autre, où se joue l'action racontée, 100 ans plus tôt. Mais des objets passent d'un côté à l'autre, et, devant les apparitions de casques et de vestes qui n'étaient pas là auparavant,  la contemporaine finit par se demander si, dans le fond, les lieux ne seraient pas un tout petit peu hantés..
La pièce était déjà jouée l'an dernier, mais je n'avais pas pu y aller, c'est chose faite, j'ai aussi beaucoup aimé et s'ils tournent du côté de chez vous, je vous la conseille chaudement.

Voilà, c'était le dernier jour, tout petit festival pour moi faute de moyens, 3 spectacles vus et 2 pièces lues seulement. Mais j'ai bien choisi cette fois, et pas de déception.

quelques images au détour des rues...

Et pourtant c'est loin d'être l'accessoire essentiel en plein mois de Juillet sur Avignon, je soupçonne les commerçants de la rue d'avoir mis des parapluies pour protéger les badauds du soleil, la canicule n'incitant absolument pas à faire des emplettes



oui, c'est une balalaïka contrebasse.



un petit message personnel à Olivier qu'une main anonyme a laissé cette nuit pas loin de chez moi


Bienvenue amis curieux!

Pourquoi le Cabinet de curiosités?

Tout simplement parce qu'on y trouvait un peu de tout, par ordre de pagaille. Cette idée de collection sans thème déterminé me plaît...

Vous trouverez donc ici un peu de tout, de ce qui fait ma vie, mes loisirs: musique, lecture, voyages, etc...
Bonne lecture